Rentrée zen à l’école – comment j’aide mon enfant à passer une bonne année scolaire

Claudine de Tout Pratique
De Claudine Wayser Actualisé le 2 septembre 2019
Introduction

Cette année je fais quoi pour que ça se passe bien à l’école pour mon enfant ? La réponse revient à trouver la recette de la sérénité devant mon enfant par vents et marées. Vaste programme quand on n’a pas le pied marin et qu’il faut filer au bureau plus tôt que prévu. Rentrée sereine en 12 étapes... 

Sommaire

Cette année je fais quoi pour que ça se passe bien à l’école pour mon enfant ? La réponse revient à trouver la recette de la sérénité devant mon enfant par vents et marées. Vaste programme quand on n’a pas le pied marin et qu’il faut filer au bureau plus tôt que prévu. Rentrée sereine en 12 étapes avec plus de 20 exemples pour que la rentrée de mon enfant et la mienne se passent bien.

12 étapes pour aider son enfant à passer une bonne année scolaire 

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1ère étape : un changement à la fois

Pour rester zen, un seul changement par mois.

Chaque engagement demande un effort et devient facile et invisible au bout de 3 semaines.

Mais pour que ça marche il faut les faire un par un.

2ème étape : une résolution prend la place d’une autre

Pour respecter une résolution toute l’année, il faut l’échanger contre une autre sinon notre bonne résolution à toutes les chances de ne pas passer l’hiver !

Exemple 1

Un cours de sport pour nous ?

Si votre résolution est de faire du sport pour être plus détendu avec votre enfant, alors vous devez supprimer une autre activité.

Par exemple si c’est vous qui maniez la spatule à la maison, achetez plutôt le déjeuner à la boulangerie le jour de votre activité sportive.

Exemple 2

Un cours de sport pour notre enfant ?

 Si on inscrit son enfant à une activité alors elle doit prendre la place d’autre chose dans le déroulé de la journée :

- le goûter pourra se prendre en chemin ce jour-là,

- l’interlude de jeux en rentrant laisse place au bain directement.

Pour que ça marche il faut prévenir notre enfant :

« mercredi, le jour de ton cours de tennis, tu goûteras sur le chemin dans le bus pour arriver à l’heure. Et en rentrant du tennis ce sera l’heure bain alors il faudra aller dans la salle de bain dès que tu rentres. »

3ème étape : tenir 3 semaines d’affilée

Comme pour les bébés, 3 semaines sont nécessaires pour installer une routine chez les enfants et les adultes.

Toutes les raisons d’abandonner notre résolution disparaîtront au bout de 3 semaines !

En résumé 

Pas d’autres résolution en septembre le temps que le cours de sport de maman, papa et de l'enfant devienne une routine.

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4ème étape : entraide entre parents

Jouer la carte de la solidarité à l’école ou au parc pour faire face aux imprévus.

Appliquons nos réflexes professionnels à notre vie privée. Entre parents comme entre membres d’un même corps professionnel, l’union fait la force.

Cela fonctionne car chacun pourra offrir son aide sans changer ses habitudes pour autant.

Par exemple : conduire son enfant et un copain en plus ne change rien à notre organisation puisqu’il faut être là de toute façon.

En revanche ce sera un soulagement pour le parent du copain qui doit aller au bureau plus tôt que prévu.

Remédiez au stress de l’imprévu avec 4 exemples pour tisser son réseau de parents 

Il suffit d’un parent pour que l’échange de services fonctionne.

Formalisez votre réseau par un groupe WhatsApp simplement nommé « Kids » par exemple.

Entre 2 photos des enfants avec leurs camarades, cela devient plus facile demander une faveur en cas d’imprévu.

Exemple 1

Au square partagez votre banc et quelques gâteaux pour rompre la glace le samedi matin avec d’autres parents que vous apercevez souvent.

Exemple 2

Le matin sur le chemin de l’école ouvrez l’œil pour repérer les parents qui font le même trajet et échangez les prénoms devant la porte de la crèche ou de la classe.

Exemple 3

Repérez les parents ou nounous et échangez les prénoms au cours de tennis, judo ou yoga de votre enfant le mercredi ou le samedi.

Exemple 4

A la crèche, demandez au responsable d’afficher une liste où chaque parent peut écrire le nom de la future école maternelle de son enfant.

5ème étape : prendre du recul quand son enfant est d’humeur inégale

Prendre du recul aide à rester zen face à notre enfant.

3 exemples pour se ménager

Exemple 1

Mon enfant a mauvais appétit ?

Sachez qu’un bébé comme un enfant ne se laisse jamais mourir de faim d’après tous les pédiatres.

Forcez-vous à ne rien dire et garder un ton neutre.

En revanche cela ne change rien aux règles que nous demandons de respecter.

Par exemple :« si tu veux ce bonbon alors il faut manger ton plat. Si tu n’as plus faim alors ton estomac n’a pas besoin de bonbon non plus. »

Exemple 2

Mon enfant demande à retourner en vacances chez ses cousins au lieu d’être avec nous ?

Faites diversion en lui parlant d’une surprise qu’il doit deviner :

-le dessert du déjeuner,

-le gâteau du goûter,

-le livre que vous lirez ce soir,

-le prochain spectacle que vous irez voir,

-le choix de la voiture ou de l’avion sur le carrousel, etc.

Exemple 3

La mauvaise humeur persiste ?

Prévenez calmement votre enfant que vous allez dans le salon où il sera le bienvenu quand il aura fini de se plaindre.

En résumé

le but est que tout ne tourne pas autour de vous.

Pour vous laisser prendre ce recul, la solution est parfois de se laisser de l’espace au sens propre en changeant de pièce.

C’est une façon symbolique de lâcher prise.

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6ème étape : mettre mon enfant à contribution

Sans craindre de transformer notre enfant en « Peau d’âne », dès 2 ans ½ il peut :

- ranger ses jouets dans le placard,

- porter son linge sale au panier

-apporter ses couverts près du lave-vaisselle 

Comme tout changement, patience : il faut compter 3 semaines pour que cela fasse partie de la routine de notre enfant et se fasse dans le calme.

7ème étape : faire choisir à mon enfant un sport

Apprendre un sport signifie accepter des règles et comprendre le sens de l’effort.

Autant dire un ticket 1ère classe pour la sérénité de notre enfant et donc la nôtre.

3 critères pour choisir le sport

Proposez un choix que vous avez-vous-même délimité de sorte :

Critère 1

Qu’il corresponde à vos contraintes (horaire et lieu qui vous arrangent)

Critère 2

Qu’il ménage notre enfant (plutôt un jour sans école au lieu d’un soir de semaine pour éviter la course de vitesse)

Critère 3

Qu’il répondre à une envie de notre enfant :

« tu préfères apprendre à jouer au tennis pour lancer la balle là exactement où tu veux au parc ou bien faire du judo pour tendre des pièges quand tu joues à la bagarre» ? 

Comme chaque nouvelle habitude, on se force à attendre 3 semaines avant de décider d’abandonner si notre enfant le demande.

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8ème étape : faire jouer mon enfant dehors le plus possible

Sortir notre enfant avant tout pour notre bien-être nous autres parents !

3 raisons pour sortir quoiqu’il arrive, même au square habituel 

Raison 1

Parce qu’on peut laisser notre enfant faire autant de bruit qu’il veut.

Raison 2

Parce qu’il ne peut sauter sans rien casser.

En résumé : autant de sujet de conflits et de stress évité.

Raison 3

Parce que nous pouvons à la longue, sans effort reconnaître, puis connaître les autres parents afin de commencer notre groupe d’entraide entre parents.

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9ème étape : rassurer mon enfant

Est-ce que je vais retrouver mes copains ? Est-ce que je vais changer de maîtresse ?

Pour être rassurant il faut être claire.

Quand vous ne savez pas, dites-le simplement et clairement.

Puis finissez votre phrase par une pensée positive et le déroulé de la journée qui reste le même.

Exemple 1

« Toutes les questions n’ont pas de réponse. D’ailleurs la maîtresse non plus ne sait pas qui sera dans sa classe.

 Tous les écoliers cherchent leur repère au début. Ils hésitent (où est la cantine ? ou est mon porte-manteau etc.) pendant 2 semaines. Puis chacun se sent chez lui et sait où trouver chaque chose comme les parents au bureau. »

Exemple 2

« Ne t’inquiète pas la maîtresse vous présentera votre nouvelle classe, vous conduira à la cantine et dans la cour de récréation à la même heure que d’habitude. Et je viens te chercher comme d’habitude après ton goûter. 

Tu vas apprendre tant de nouvelles choses cette année, je suis si fière de tout ce que tu as déjà appris. »

10ème étape : faire confiance à mon enfant

La réponse pour faire obstacle à notre propre angoisse en 3 exemples.

Exemple 1

Ne demandons pas si tout va bien alors que notre enfant est dans une école gigantesque car inconnue, au milieu d’inconnus !

Rappelons-nous que ces fameux inconnus sont aussi des professionnels de l’éducation qui ont vu défiler des générations d’enfants alors que nous allions en boîte de nuit pour la première fois. 

Exemple 2

Partons de l’école avec un sourire affiché et confiant.

A la maison nous sommes les guides mais l’école est le terrain de notre enfant.

Laissons-le donc sans culpabilité aucune avec un sourire confiant quoi qu’il arrive.

Exemple 3

Retenons nos multiples questions à la fin de la journée

« Si tu veux me poser des questions, me raconter ce que tu as aimé ou moins aimé aujourd’hui, je suis là. »

Souvent notre enfant ne nous raconte que des heures plus tard ou même un autre jour une chanson qu’il a aimée chanter à l’école ou un nouveau jeu.

En revanche si un enfant dit qu’il a détesté sa journée alors une fois à la maison demandons lui 2 choses qu’il a aimées et 2 choses qu’il n’a pas aimées. 1 seule suffit. Raccrochons-nous ensuite sur le positif.

Donnons aussi un coup de pouce positif à la fin de la journée :

Concours de danse parent-enfant avant le bain devant le miroir sur une musique entraînante,

Mettons la chanson préférée de notre enfant pendant le bain

Ajoutons le bonbon favori de notre enfant en dessert, etc.

11ème étape : féliciter son enfant

Exemple 1

Notre enfant nous a aidé, a attendu calmement son tour, ou a aidé sa sœur à se relever ? Dites-lui que vous êtes fier de son comportement de grand, ou de grand frère.

Ces félicitations donnent confiance et envie d’autonomie à notre enfant qui sait que ce qu’il fait tout seul est bien.

Exemple 2

A l’inverse si notre enfant refuse de partager quelque chose, reformulez la situation à partir de l’objectif. « Tu n’as pas voulu prêter ton ballon. C’est important de partager ce qu’on aime. Je sais que c’est difficile mais je vais t’aider et tu vas y arriver. »

12ème étape : stimuler la curiosité de mon enfant

Quand on n’est pas d’humeur à réponde au nième « pourquoi » de notre enfant, retournons-lui la question : « qu’en penses-tu ? » « A ton avis pourquoi fait-on cela » ?

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